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Histoire de Montastruc
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HISTOIRE LOCALE DE MONTASTRUC

LE CHÂTEAU FORT

Le village de Montastruc a été édifié sur l'emplacement d'un château fort. De ce castrum il reste peu de chose : du côté sud les fossés, dans le village deux puits. Le premier situé près de la Mairie, était le puits de la garnison, il a une profondeur de vingt mètres dont onze mètre d'eau ; le deuxième était le puits du château (demeure du seigneur).

Dans le sol on retrouve des souterrains et creusé dans le tuf des silos où étaient entreposés des grains et des viandes salées. On peut voir dans la cave de la mairie un des silos. Il reste aussi un pilier du pont levis qui est situé sur le mur de l'ancienne épicerie.


CROISADE CONTRE LES ALBIGEOIS

Lors de la croisade contre les Albigeois, AMAURY de MONFORT nouveau chef de la croisade, veut punir les seigneurs félons c'est à dire les seigneurs qui après leur avoir rendu hommage, on rejoint la bannière de RAYMOND VI Comte de Toulouse.

Il installe une garnison dans le château de MONTASTRUC. Par une charte signée à Gontaud le 8 octobre 1218, il en confie le commandement à un capitaine Étienne FERRIOL, à charge pour celui-ci d'aller combattre PONS AMANIEU de MADAILLAN, et « de lui faire tout le mal possible ».


GUERRE DE CENT ANS : (1337-1453)

De 1271, date de la mort de Jeanne, fille de RAYMOND VI Comte de Toulouse et de son mari ALPHONSE de POITIERS, et jusqu'à la fin de la guerre de cent ans (1452), l'Agenais va être l'objet de la rivalité entre les Rois de France et les Duc d'Aquitaine, Rois d'Angleterre. Selon la fortune de la guerre, les Seigneurs de notre régions doivent aller prêter hommage tantôt à l'un tantôt à l'autre de ses suzerains.

En 1346, lors de la tentative de reconquête de l'Agenais, le fils du Roi de France JEAN, Duc de NORMANDIE, futur JEAN le BON, envoie un de ses capitaines, BERNARD de TRANCALON, assiégé et prendre MONTASTRUC ; En récompense, il lui octroie une rente de 50 livres.

En 1442, CHARLES VII envoie le Vicomte de Lomagne s'emparer du château de MONTASTRUC

En 1452, la guerre est terminée mais notre région est complètement dépeuplée en raison des méfaits de l'occupation par les troupes et les routiers. Elle a connu aussi la famine et la peste. Pour assurer le repeuplement, les Seigneurs et le Clergé devront faire appel aux paysans de régions épargnées et notamment d'Auvergne, de Limousin et de Rouergue.

LES SEIGNEURS DE MONTASTRUC 

Après la guerre de cent ans et jusqu'à la révolution, la seigneurie de MONTASTRUC va appartenir à la famille GROSSOLES.

JEAN sera le baron de MONTASTRUC et il sera aussi seigneur de FLAMMARENS dans le Gers. Un de ses descendants sera seigneur de Buzet.

Il épouse le 29 mai 1466 au château de Lauzun ANNE ou AGNES d'ABZAC de la DOUZE, huitième fille du Seigneur d'ABZAC de la DOUZE qui l'a dotée de 600 écus d'or.

Le père de JEAN, BERNARD de GROSSOLES avait été chancelier du Comte d'ARMAGNAC, un des meilleurs chefs de guerre des Rois de France. C'est probablement le Comte d'ARMAGNAC, qui a permis à JEAN de GROSSOLLES d'acquérir la seigneurie de MONTASTRUC.

Les guerres de religion : (1562-1598)

MONTASTRUC, comme tout l'Agenais, a du connaître les dévastations des guerres de religion. Les deux églises de CABANNES et de SAINT PIERRE semblent avoir été découronnées durant cet période.

MONTASTRUC pendant la fronde :

La fronde éclate pendant la minorité de Louis XIV (1648-1652). C'est la révolte de la noblesse et du PARLEMENT de PARIS contre MAZARIN et le pouvoir royal.

En 1651, toute l'Aquitaine s'est soulevée.

Antoine de GROSSOLLES baron de MONTASTRUC, marquis de FLAMMAREN, Seigneur de BUZET, se bat à PARIS dans les rangs de l'armée du Prince de CONDE. Il trouve la mort en juillet 1652 au combat du Faubourg SAINT ANTOINE.

Cette même année, le capitaine DEMESTRE participe avec sa compagnie a la défense de VILLENEUVE assiégée par les troupes royales commandées par Henri de LORRAINE, Comte d'HARCOURT.

A MONTASTRUC la famille DEMESTRE habite au lieu dit VERGNASSADE. Pendant près de 200 ans chacune de ses générations aura participé aux guerres de la France. Le dernier des DEMESTRE, JEAN, Colonel d'un régiment d'infanterie, participa à la guerre d'indépendance des États Unis (1775-1782). Il mourut maire de MONTASTRUC en 1812.

MONTASTRUC doit supporter l'occupation par les troupes royales. Dans son livre de Raison, un témoin de cette période, Monsieur de LIDON, seigneur de SAVIGNAC, nous rapporte la misère qui s'en est suivie : il faut loger et nourrir les troupes et les chevaux, il faut aussi réponde aux contributions financières, aux réquisitions et aux corvées exigées par le comte d'HARCOURT.

Toute autorité politique ayant disparu ont assassiné et ont pillé en toute impunité. A tous ces malheurs s'ajoutent une épidémie de peste et par deux fois la grêle qui va détruire toutes les récoltes.


LES EGLISES DE MONTASTRUC :

Deux église, SAINT LEGER et SAINT JEAN de SAVIGNAC ont depuis longtemps disparu. Elles devaient être très anciennes. Au XII siècle la paroisse de Saint Léger était déjà mentionnée.

Dans le château (habitation du seigneur) existait une chapelle privée.

De SAINT ETIENNE de PERILLAC il ne reste aujourd'hui plus rien. Elle était entourée d'un cimetière. La dernière sépulture a eu lieu en 1936. En 1937 le Conseil Municipal décidait de ne plus l'entretenir. Le clocher triangulaire avec un seul logement de cloches. Le portail était gothique et datait du XIV siècle. Au sol, sur un carreau, on pouvait lire l'inscription latine suivante « PAUPERITAS ME CONDIDIT » (la pauvreté m'a édifiée). Cette église a été bâtie par des gens qui n'étaient pas riches.

L'église de SAINT PIERRE de CABANNES a été édifié sur un monticule de terre rapportée, ancien tumulus ou motte féodale. Le chœur est voûté. La partie la plus ancienne de cette église daterait du X siècle. Le portail d'entrée est gothique, il daterait du XIV siècle.

Au sol du chœur, de nombreux carreaux étaient estampillés : un cercle incluant de nombreux entrelacs.

Il y a quelques années on pouvait voir un magnifique vitrail constitué de petits losanges sertis de plomb. Des vandales l'ont brisé pour pénétrer et dérober entre autres choses le tabernacles et des carreaux. Le Conseils Municipal a déménagé ce qui restait de carreaux et les a placés dans la cave de la salle des fêtes.

L'église SAINT PIERRE de la CROIS est située en pleine campagne à un kilomètre du village. Elle a été pendant plusieurs siècles l'église mère, les autres étant ses annexes. Elle est entourée d'un cimetière.

La construction de cette église romane a dû débuter au XII siècle en observant le plan bénédictin : l'abside entourée de deux absidioles, toutes les trois voûtées en cul de four. L'abside est entourée de six chapiteaux. Le reste de la construction paraît dater du XIV siècle.

Cette église a été découronnée : elle a perdue sa toiture primitive. La charpente actuelle est faite pour être vue, elle a des bois moulurés, quatre piliers la soutiennent. Il existe en Aquitaine plusieurs charpentes de ce type construites entre 1450 et 1580.

Sur un socle de pierres se dressait une croix en fer forgé surmonté d'un coq lui aussi en fer forgé. Cet ouvrage remarquable date du XV siècle. On peut le voir à la mairie.

Vers les années 1500, le seigneur de MONTASTRUC a fait édifier dans ce qui est devenu le village, une chapelle dédiée a Saint Georges. En raison de l'augmentation du nombre des fidèles, cette chapelle devenue église paroissiale, a été agrandie en 1838. Le nouveau clocher s'est effondré et a détruit l'église. C'est alors que fut construite, à l'emplacement et avec les moellons du château, l'église actuelle dédiée à Notre Dame.


LES MAISON A EMPILAGE DE POUTRES

Ce type de construction fut fréquent en raison des déboisements. L'augmentation de la population obligeant à accroître les surfaces mises en culture.

On peut voir à l'Esquirol une de ces maisons qui est remarquable par sa construction.

MONTASTRUC : LE CHATEAU DE SAINT LEGER.

Sous l'ancien régime, le chef lieu de la paroisse de MONTASTRUC était Saint Pierre de la croix et l'on contait plusieurs autres églises sur son territoire : Saint Léger, Saint Jean de SAVIGNAC, Saint Étienne de Périllac et Saint Georges.

Plus tard, on devait rattacher à MONTASTRUC celle de Cabannes. (1)

Une autre église, dite de Canillac, est citée sous le nom de Sainte Marie de Canillaco, comme annexe de Saint Étienne de Perillac, dans une charte de 1142.

Cette église était depuis longtemps perdue corps et bien au XVI siècle et on ignore d'elle jusqu'à son emplacement. Peut être se trouvait elle a Juilles, près de Latuque où des fondations furent découvertes.

L'église de Saint Léger aurait été démolie au commencement du XVII siècle, avec celle de Saint Jean de SAVIGNAC dans les circonstances mentionnées dans le rapport d'un curé, en 1665 :

« Elle furent démolies par le sieur de Saint Léger et les matériaux servirent a achever la transformation de son château. Il y a encore de vielles personnes qui disent avoir charroyé au château des pierres de ces église pendant qu'on les démolissait. » l'auteur de ce rapport se faisait là l'écho de l'une de ces traditions oral qu'il faut accueillir avec beaucoup de précautions.

Il semble plus vraisemblable que ces églises, comme celle de CANILLAC, comme bien d'autres, étaient abandonnées et en ruines depuis la guerre de Cent Ans le sieur de Saint Léger les considérait comme des sorte d'épaves qui lui appartenaient de plein droit, étant seigneur des lieux.

L'église Saint Jean de SAVIGNAC ne fût d'ailleurs pas tout à fait rasée.

« On y voit toujours quelques murailles », écrivait, en 1614 un archiprêtre visiteur. On connaît encore de nos jours son emplacement, et autrefois, la procession des Rogations si arrêtait pour réciter un De Profondis.

Saint Étienne de PERILLAC, que l'on appelait dans la contrée l'église des bergers, parce que les gardiens de troupeaux y venaient plus particulièrement pour entendre la messe, fût supprimée par les constitutionnels dans le projet de circonscription de 1792 et vendu pendant la Révolution.

Cette église se trouvait près du lieu de Barreau, à un peut plus d'un kilomètre a l'ouest du bourg de MONTASTRUC ;

Au château de Saint Léger, les anciennes constructions comprenaient un corps de logis flanqué de deux tours, l'une ronde, l'autre carrée. Le reste de l'édifice appartenait à une restauration moderne.

Cet ensemble a été partiellement démolit au début du siècle : ce qui en restait était, alors, la propriété de la vielle famille des LAVAYSSIERE .

(A suivre)

J. Dubernard.

(1) Avant 1789, Cabannes était une paroisse indépendante. En 1792 le projet de circonscription lui octroya le titre d'oratoire de Montastruc. A l'organisation de 1803, elle fut supprimée et son territoire partagé à peu près également entre Monbahus et Montastruc. D 'après les documents d'archives Saint Pierre a toujours patronné l'église de Cabannes c'est à tort qu'on lui attribue, parfois la Sainte Vierge sous le titre de l'Assomption. Ce qui a causé cette erreur c'est que dans le passé, il y avait dans la paroisse de Cabannes une fête votive le 15 août.

MONTASTRUC : VUE GENERALE, D'APRES UNE CARTE POSTALE DE 1905.

Le nom de Montastruc signifie la colline fortifiée. Mons strutus, la colline bâtie. Sur le sommet aplani où est établi le bourg il y avait, jadis, un château fort entouré de remparts qui dominaient de très haut les larges fossés complétant la défense.

La destruction a été si totale qu'il est impossible de rétablir, même par l'imagination, la silhouette de cette forteresse.

En 1218, époque de la croisade contre les Albigeois, ce château fut occupé par une garnison catholique.

Au siècle suivant, la rivalité entre les rois de France et d'Angleterre devint plus vive et le seigneur de Montastruc pris parti pour la France.

Durant la guerre de Cent Ans, avec les attaques et les sièges sans cesse renouvelés, il est difficile de suivre le sort du château de Montastruc, rarement mentionné dans les annales de ce temps. ( En 1417, Montastruc était aux mains des anglais).

Au XIV et XV siècles, la seigneurie de Montastruc appartenait à la famille d'Abzac. Anne d'Abzac porte cette terre en dot lors de son mariage avec Jean de Grossoles, le 29 mai 1466.

La famille de Grossolles, l'une des plus anciennes de Gascogne, conserva Montastruc jusqu'à la révolution Française.

Pendant les guerres de religion, les protestants s'emparèrent de Montastruc et en 1580, Biron récupéra cette place sur Henri de Navarre.

Dans la commune, le petit manoir de Saint Léger(XVI siècle)a appartenu à Joseph de Lidon, dit le capitaine Saint Léger, que l'on trouve cité dans les « Commentaire » de Blaise de Monluc.

Un autre personnage, Henri de Bartaith, agent du duc de Lauzun, originaire de Montastruc, naquit en 1635 au hameau de Savignac et porta d'abord le nom de Jolibois. Il était le second fils de Renaud de Barrailh, juge seigneurial de Montastruc, et de Marthe Carrier.

Le 21 mars 1655, il se prit de querelle avec un gentilhomme gascon et le blessa mortellement.

Poursuivi devant le sénéchal d'Agen, il fut condamné le 26 juin suivant à être pendu, mais il avait déjà quitté le pays et s'était engagé dans l'armée royale grâce à la protection d'Antoine de Caumont, futur Duc de Lauzun.

Devenu, plus tard, capitaine d'une compagnie de dragons que le roi avait créée pour le Duc de Lauzun, il parvint à s'attirer la confiance et l'attachement du Duc et de Mademoiselle de Montpensier, de manière à devenir le confident de leurs amours. On peut lire dans les mémoires de la Grande Demoiselle le rôle qu'il joue dans cette intrigue qui se termina par une disgrâce et un mariage secret.

Henri de Barrailh mourut au début du XVIII siècle.

Son frère Jean, juge à Monclar de 1661 à 1693, eut deux enfants, André (le vice-amiral) et Henri, né en 1658, chanoine d'Avranches, promu Supérieur de l'Abbaye Saint Marien d'Auxerre le 24 août 1671 et qui mourut en 1719.

(A suivre)

J.Dubernard


MONTASTRUC : L'EGLISE DE SAINT PIERRE DE LA CROIX

(XIII siècle) cliché J.D 1985

L'église Saint Georges avait été bâtie au XVI siècle, dans l'enceinte du château de Montastruc, pour l'usage du seigneur et de sa famille.

Les habitants du village étaient néanmoins admis à y suivre les offices. C était donc une chapelle particulière desservie par le curé de Saint Pierre de la Croix. Cela dura ainsi jusqu'à la Révolution où le culte fut aboli et les églises fermées.

Dès la signature du concordat, il fallut songer à réorganiser les diocèses. Quelques anciennes paroisses furent réinstallées et de nouvelles furent créées. Pour Montastruc, se fut l'occasion d'une division de la population et il fallut très longtemps pour que, peu à peu, sous l'action du temps, les passions s'apaisent.

Sans tenir compte du passé, la nouvelle délimitation enleva à Saint Pierre son titre de chef lieu et le donna à Saint Georges.

Le projet fut approuvé par le Conseil Municipal de Montastruc dans ses réunions d'avril et de juin 1802.

Une partie de la population fit circuler une pétition rappelant qu'avant 1789, Saint Pierre était l'église principale et paroissiale, tandis que Saint Georges, fondée en 1512 pars la famille de Grossolles, n'était qu'une chapelle particulière ouverte au public.

La pétition faisait également remarquer que l'église Sains Pierre était assez grande pour la population de la nouvelle paroisse et qu'elle était en bon état, alors que celle de Saint Georges, au contraire, était petite et bien délabrée.

Malgré les démarches et les pressions diverses, l'église Saint Pierre de la Croix fut officiellement érigée en annexe par décret du 17 avril 1806.

Cette mesure détermina entre les habitants des deux sections une grande gêne dans les relations courantes et le différent était toujours aussi vif lorsque, en 1838, le clocher de l'église Saint Georges s'écroula et anéantit dans sa chute l'ancienne chapelle seigneuriale.

Les habitants de Saint Pierre espérèrent alors que le service paroissial allait être transféré dans leur église.

Aussi leur déception fut grande lorsqu'ils virent le curé installer le culte dans un local provisoire, en attendant la construction d'une église nouvelle.

Les fonds furent rapidement votés pour élever ce monument dans l'enceinte du château, mais tout à fait sur le même emplacement que la précédente chapelle.

C'est alors que le titulaire de la paroisse, le curé Zimezane, écrivit à l'évêque d'Agen :

« Mes paroissiens verraient avec plaisir la nouvelle église placée sous l'invocation de l'Immaculée Conception de la Vierge, la chapelle de droite sous l'invocation de Saint Georges et celle de gauche sous l'invocation de Saint Vincent de Pau ».

Mgr Jacoupé rendit l'ordonnance suivante le 10 mai 1840 :

«  Sur la demande du curé de Montastruc et d'après le vœu des habitants, l'église à construire sur un autre emplacement que l'ancienne, sera dédiée à l'immaculée Conception et la paroisse tout entière mise sous le même patronage ».

La bénédiction de la nouvelle église N-D de Montastruc eut lieu le 15 juin 1843 et elle fut consacrée en 1848 par Mgr de Vésins évêque d'Agen qui avait succédé à Mgr Jacoupy.

(à suivre)

J. Dubernard

POPULATION DE MONTASTRUC DE LA REVOLUTION A AUJOURD'HUI

1793

1800

1806

1821

1831

1836

1841

1846

1851

907

550

1 053

1 077

1 103

1 141

1 096

1 081

1 097

           Évolution de la population  [modifier], suite (1)

1856

1861

1866

1872

1876

1881

1886

1891

1896

1 010

972

965

900

903

858

795

1 467

690

           Évolution de la population  [modifier], suite (2)

1901

1906

1911

1921

1926

1931

1936

1946

1954

690

681

647

532

540

562

536

512

500

           Évolution de la population  [modifier], suite (3)

1962

1968

1975

1982

1990

1999

2006

2008

2011

464

431

381

357

309

276

279

279

279

AU 1er JANVIER 2014 LA POPULATION DE MONTASTRUC EST DE 277 HABITANTS



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